Oui, il y a des tomates même en Normandie ! Certes, elles sont arrivées un peu tard cette année, mi-août. Nous les cueillons lorsqu’elles sont bien mûres pour qu’elles nous offrent le meilleur d’elles-mêmes.

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Pour le séchage, nous coupons les tomates en fins quartiers. Nous les disposons sur un papier sulfurisé, pour qu’elles ne s’égouttent pas dans le séchoir.

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Il aura fallu presque une semaine de séchage avant d’obtenir des tomates parfaitement dures. Le plus difficile a été de sécher l’intérieur, qui restait mou alors que l’extérieur était déjà sec. Peut-être qu’il est plus facile de les sécher en rondelles, nous essayerons la prochaine fois.

La littérature indique qu’il ne faut pas laisser les produits plus d’une semaine dans le séchoir. En effet, il y a haut risque de moisissure.

Nous avons profité de la place dans le séchoir pour re-sécher les premières courgettes. A force d’ouvrir le pot pour les montrer à nos visiteurs, elles ont repris l’humidité de l’air. Nous avons aussi testé un champignon, un cep. Le champignon aura mis seulement ½ journée à sécher !

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Courgette, cep et tomates dans les bocaux.

Plus tard, nous mettrons les tomates dans l’huile avec de l’ail et du basilic. La littérature préconise de réhydrater un peu les tomates avant de les mettre dans l’huile, pour qu’elles soient moins dures, mais ce n’est pas obligé.

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Et voilà ! Nous avons encore des tomates dans le jardin mais ça y est, il pleut en Normandie. A moins qu’une arrière-saison ne ressurgisse, ça va être difficile de sécher d’autres produits… On verra l’année prochaine !

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